Le Liban, avec une superficie totale de 10,452 km2 est situé à l'Est de la mer Méditerranée et s'étend sur 210 km le long de la côte et 50 km à l'intérieur: Sa frontière Nord et Est est commune avec la Syrie et sa frontière Sud est commune avec la Palestine.  Administrativement, il est divisé en six Mohafazats ou provinces.  Topographiquement, le Liban peut être divisé en quatre parties parallèles en allant de l'Ouest vers l'Est: 


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  -Une bande plate côtière et étroite le long de la mer; 


 - La chaîne du Mont-Liban, dont le maximum atteint 3,000 mètres d'altitude. 


 -La vallée de la Bekaa avec une hauteur de  900 mètres au-dessus du niveau de la mer.


 -La chaîne de l'Anti-Liban qui s'élève jusqu'à 2,800 m vers l'Est.


Le Liban dispose de 16 fleuves pérennes et de 23 saisonniers et le débit fluvial annuel total est d’environ 3 900 millions de m3, dont environ 700 millions de m3 coulent dans les pays voisins.


Le Liban dispose de deux barrages, le barrage de Qaraoun sur le fleuve Litani et le barrage de Chabrouh qui capte les eaux de pluies ainsi que les eaux de ruissellement de la source de Nabeh al-Laban. Leur capacité de stockage respective est de 220 millions de m3 et de 8 millions de m3 (capacité de stockage statique). Actuellement, seulement 30 millions de m3 du barrage Qaraoun sont utilisés pour l’approvisionnement en eau et l’irrigation ; le reste sert à générer de l’électricité.


La plupart des eaux de surface utilisées pour garantir l’approvisionnement provient de sources naturelles captées. Le Liban dispose de quelque 2 000 sources naturelles. Leur rendement total annuel dépasse 1 200 millions de m3. Cependant, moins de 200 millions de m3 sont disponibles pendant la période estivale. Le volume total annuel exploité est de 637 millions de m3. Le Liban a également un certain nombre de sources marines d’eau douce.


Plus de 50% de l’eau d’irrigation proviennent de puits et de forages souterrains, tandis que 80% de l’eau potable proviennent de sources souterraines.


Les zones humides les plus importantes au Liban sont situées à Ammiq (250 ha), juste au nord du lac de Qaraoun, et sur des terres privées dans la vallée de la Békaa.


Les fleuves, les sources naturelles et les eaux souterraines continuent à être négativement affectés par les eaux d’égout brutes et d’autres déchets, ménagers et industriels. Toutes les ressources en eau sont exposées à une dégradation environnementale résultant de la contamination bactériologique dans les zones agricoles, le ruissellement et l’infiltration des résidus provenant des engrais et des pesticides.


La majorité des fleuves du Liban affichent des niveaux inacceptables de contamination des eaux usées brutes La situation est identique dans les fleuves côtiers et intérieurs.


Eaux souterraines : Les principales sources d’eau potable étant les puits et les sources naturelles, il en résulte une incidence élevée de maladies d’origine hydrique reflétant le degré de pollution élevé. Eaux côtières marines Dans les eaux côtières du Liban se jettent des eaux usées non traitées provenant d’au moins 53 exutoires (dont 16 dans la région de Beyrouth). Les eaux côtières reçoivent environ 65% de la charge totale des eaux usées au Liban. Environ 70% de la population du Liban, en plus des centaines de milliers de touristes chaque année, contribuent à ce flux des eaux usées. Bien que le Liban ait fait des progrès en construisant des stations d’épuration le long de la côte, aucune, sauf celle de Ghadir, ne fonctionne à capacité nominale. En plus des exutoires d’eaux usées, les fleuves transportent également des polluants en amont de divers secteurs et activités pour les déverser dans la mer, y compris les eaux de ruissellement agricoles et les eaux usées.


En plus de eaux usées non traitées des villes et des villages, les eaux côtières sont également affectées par les immenses décharges au bord de la mer à Tripoli (toujours actives, mais contenues), à Bourj Hammoud (fermées, mais non réhabilitées), à Beyrouth (fermées et réhabilitées), à Saida (actives et causant une grave pollution de l’environnement) et à Tyr (actives). La pollution supplémentaire des eaux côtières provient des centrales thermiques côtières (Beddawi, Zouk, Jieh et Zahrani) et de la présence écrasante d’industries lourdes tout au long de la côte. La charge de demande biologique en oxygène des eaux usées industrielles est estimée à 5 000 tonnes par an. Les eaux à proximité des sites industriels affichent des niveaux élevés de métaux lourds comme l’arsenic, le plomb, le zinc et le chrome.


Eau de baignade : L’érosion côtière, principalement dans le nord du Liban et les flux de pollution déjà mentionnés (les exutoires d’eaux usées, les centrales thermiques, les industries, etc.), affecte la qualité de l’eau et l’accès aux plages.


demande actuelle en eau Les estimations de la demande actuelle varient selon la source et les hypothèses. Les paramètres les plus importants pour évaluer la demande en eau comprennent la population, la consommation d’eau par habitant, l’efficacité du réseau, la superficie totale irriguée, la consommation de l’irrigation et la demande de l’industrie.


Le  climat  du  Liban  est  typiquement  méditerranéen  avec  de  fortes  précipitations  de  pluies  en  périodes  hivernales (janvier à mai), secs et très arides durant les 7 mois restants de l'année.  Cependant, l'influence de la mer, les particularités de la topographie, ainsi que la présence du désert Syrien au Nord, ont créé une variante de microclimat à l'intérieur du pays avec des contrastes, dans la distribution des températures et des précipitations. 


La température annuelle moyenne est de 20°C sur la côte (variante entre 13°C en hiver et 27°C en été), 16°C dans la vallée de la Bekaa (variante entre 5°C en hiver et 26°C en été), et moins de 10°C dans les hautes altitudes des zones montagneuses (variant entre 0°C en hiver jusqu'à 18°C en été).  La précipitation annuelle moyenne est estimée aux alentours de 800 mm, variant de 600 à 900 mm le long de la côte  et  de  1,400  mm  dans  les  montagnes  et  décroissante  jusqu'à  400  mm  dans  les  régions  Est,  et  moins  de  200  mm dans les régions Nord-Est du pays.  Au-dessus de 2,000 m d'altitude, les précipitations sont essentiellement neigeuses  et  peuvent  aider  à  donner  de  bons  débits  pour  2,000  sources  pendant  les  périodes  sèches.    Les  précipitations  se  produisent  durant  80  à  90  jours  par  an,  principalement  entre  octobre  et  avril.    Environ  75%  du  volume total de l'écoulement superficiel ont lieu durant la période de 5 mois, qui s'étend de janvier à mai, 16% de juin à juillet et seulement 9% pour les cinq mois restants soit du mois d'août au mois de décembre.


L’eau est la principale source de vie. Cette source peut causer beaucoup de maladies si l’eau est polluée et peut avoir des conséquences néfastes sur l’Homme.

Les principales sources de pollutions de l’eau sont l’agriculture (pesticides, nitrates, etc.), l’industrie (métaux lourds, PCB) et la médecine (résidus médicamenteux).


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Les différents types de maladies liées à l’eau:


-les maladies hydriques :


Il s’agit en premier lieu des « maladies hydriques » qui sont provoquées par de l’eau contaminée par des déchets humains, animaux ou chimiques. Elles comprennent entre autres le choléra, la typhoïde, la polio, la méningite, l’hépatite A et E, et la diarrhée.

Chaque jour, 6000 personnes meurent dans le monde à cause de maladies diarrhéiques. En 2001, on a ainsi dénombré près de 2 millions de morts, dont plus de la moitié sont des enfants. Ces maladies ont ainsi tué plus d’enfants au cours des 10 dernières années que tous les conflits armés depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

La raison principale de cette situation catastrophique est la pauvreté. Nombre de population ne disposent pas d'eau potable, les aménagements indispensables aux traitements des eaux usées et à la fabrication de l'eau potable étant trop coûteux, ni même des soins que ces affections nécessitent, les infrastructures médicales n'étant pas suffisantes. Cependant, avec de simples mesures d’hygiène, la plupart de ces morts pourrait déjà être évitée.


- les maladies aquatiques :


Elles sont transmises par des organismes aquatiques qui passent une partie de leur vie dans l’eau et une autre en tant que parasite. Ces maladies sont causées par toute une variété de vers. Ces vers infectent les organismes humains et, sans forcément être mortels, diminuent fortement les capacités physiques. La plus connue de ces maladies est la schistosomiase, appelée aussi bilharziasis. On estime que près de 200 millions de personnes sont infectées par le ver qui est à l’origine de la schistosomiase, parmi lesquelles 20 millions souffrent de séquelles sérieuses. Cette maladie est présente dans 74 pays.

 

On distingue enfin les maladies véhiculées par les moustiques et les mouches tsé-tsé qui infestent certaines zones aquatiques. Parmi ces maladies, on trouve la fièvre jaune, la dengue (dont la forme la plus virulente déclenche des hémorragies graves voire mortelles), la maladie du sommeil, la filariose et le paludisme (malaria). Cette dernière provoque à elle seule, chaque année, plus de 1 million de décès et cause 300 millions de cas de maladies aiguës. 90% des victimes qui décèdent du paludisme se situent dans l’Afrique sub-saharienne.

 

-les risques liés aux composés chimiques :


L'eau de la nature est d'autant moins potable aujourd'hui qu'elle est de plus en plus polluée par des substances rejetées par les sociétés humaines. Or cette pollution est parfois telle que même la qualité de l'eau traitée s'en ressent. Il n'est pas rare qu'une affaire éclate au sujet d'eaux du robinet qui ne respectant pas les normes de sécurité sanitaire.

Si l'eau potable fait l’objet d’une réglementation précise et de contrôles fréquents, les principales inquiétudes portent sur la présence de plomb, de nitrates et de pesticides dans l’eau qui coule de nos robinets.

De toutes ces matières présentes dans l'eau, certaines sont sans risque pour la santé en dessous d'une certaine concentration, d'autres sont toxiques même à l'état de trace. Outre leur concentration, le temps d'exposition à ces substances est également très important. Si la contamination par les organismes pathogènes est très rapide, une seule absorption d'eau infectée pouvant suffire, certaines substances ne sont toxiques qu'après un long temps d'exposition. En tous les cas, les effets sur l'organisme de cette kyrielle de substances que les hommes ingèrent à doses homéopathiques restent pour la plupart encore méconnus.

Certaines substances, comme les métaux lourds, ne sont pas éliminées par l'organisme. Elles s'y accumulent, et leur ingestion prolongée peut être la cause de maladies graves, même si la teneur dans l'eau est faible. Ingérées en grande quantité lors d'une pollution accidentelle, ces mêmes substances sont rapidement toxiques.


Le plomb

Le plomb passe rapidement dans le sang et va perturber de nombreux mécanismes biochimiques, touchant principalement le système nerveux mais aussi d'autres fonctions, comme la reproduction. Les enfants exposés de manière prolongée à de faibles doses de plomb peuvent ainsi développer un saturnisme, une maladie caractérisée par divers troubles pouvant être irréversibles : ceux-ci concernent la croissance, le développement du système nerveux central, le développement intellectuel et le comportement. A plus forte dose, le plomb peut même induire même chez les adultes, et aussi bien chez les hommes que chez les femmes, des troubles de la reproduction, des insuffisances rénales, ou des encéphalopathies. Il peut également fixer se fixer sur les os où il ne sera pas gênant tant qu'il ne sera pas renvoyé dans le sang; or cela peut se produire en particulier chez les femmes enceintes - entraînant une exposition du fœtus, et chez les personnes âgées -qui se retrouvent empoisonnées de manière brutale.

Selon les spécialistes, ces inquiétudes ne sont pas forcément justifiées. Pour Bernard Barraqué, chercheur au CNRS, les risques liés au plomb sont insignifiants. Seulement 1% des personnes dont la distribution d'eau est assurée par des tuyaux en plomb y sont exposées. De récents travaux menés par l’INSERM montrent que le taux de plomb dans le sang des personnes qui y sont le plus exposées ne dépasse pas 100 à 200 µg/l alors que le risque de saturnisme n’apparaît que quand ce taux atteint 800 µg/l.


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Les nitrates

Au-delà d'un certain seuil de concentration, les nitrates peuvent engendrer, chez les enfants et surtout les nourrissons très sensibles à une absorption trop importante, un empoisonnement du sang appelé une méthémoglobinémie ou encore maladie bleue. Les nitrates ne sont pas nocifs en soit pour la santé. Mais sous l'action d'une bactérie présente dans le corps humain, ils se transforment en nitrites - qui eux oxydent l'hémoglobine du sang qui ne peut plus fixer l'oxygène et perturbe la respiration cellulaire.

Même à faible concentration, ils peuvent également engendrer à long terme des cancers chez les adultes lorsqu'ils sont associés à certains pesticides avec lesquels ils forment des composés cancérigènes. Le risque demeure difficile à évaluer et les normes actuelles, qui fixent les seuils de concentration des nitrates à 50 mg/l représente une application raisonnable du principe de précaution.



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Les pesticides


La difficulté avec les pesticides est qu'ils forment une famille très nombreuse: plusieurs centaines de molécules très diverses sont en effet utilisées. En outre, dans la nature, ces molécules se dégradent et en génèrent d'autres. Les toxicités de ces substances, pesticides et produits de dégradation, diffèrent et sont mal connues pour la plupart, l'incertitude portant sur les effets à long terme de doses infimes répétées. Certains sont cancérigènes comme l'atrazine.

La réglementation fixe à 0 ,1 µg/l pour chaque type de pesticide identifié et à 0,5 µg/l la concentration totale des pesticides. Il paraît difficile de lever les inquiétudes provoquées par la présence de pesticides dans l’eau du robinet dans la mesure où nos connaissances sur le sujet demeurent limitées. Mais rappelons que cette réglementation est bien plus sévère que les recommandations formulées par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et qu’à ce jour, on n’a pas détecté de cas d’intoxication chronique ou de maladies provoquées par la présence de ces matières dangereuses dans l’eau de nos robinets.



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L’eau au Liban :


Le Liban, contrairement à ses voisins, dispose d'abondantes ressources en eau. Ses fleuves sont à l'image des nombreux paradoxes de notre pays. Que ce soit notre eau, nos montagnes, nos plantes et fleurs, notre littoral, nos oiseaux migrateurs, ou la faune sauvage - affluence du trésor de la biodiversité du moyen orient et gâchis permanents causés par la cupidité -, l'écosystème libanais paye un lourd tribut à cause des solutions de facilité et du manque d'implication d'un gouvernement encore instable, davantage inquiet de son maintien et soucieux des questions de  sécurité, que de développement durable qui est pourtant parti intégrante de la sécurité humaine.


Les principaux polluants sont de nature agricole, avec l'azotate et le phosphore, par les engrais et les différents pesticides de nature industrielle, les lacunes en matière d'évacuation d'eaux usées et enfin de déchets physiques de toute sorte. L'eau est la plus grande richesse des décennies à venir, protégeons-la pour en tirer les fruits demain.


Les activités qui polluent le Liban : Tout pollue au Liban. L'agriculture, avec son surdosage en pesticides n'est certainement pas le dernier des facteurs. L'activité industrielle à proximité des villes a une grande part de responsabilité, en se débarrassant de ses surplus toxiques, de peintures, d'huile de vidanges etc. Les déchets domestiques, les déchets sanitaires, les rejets des déchets d'hôpitaux, l'évacuation des égouts dans les fleuves, en zone urbaine ou dans les campagnes constituent un fléau. Les fosses septiques dans nos maisons laissent s'infiltrer les déchets et matières fécales dans les nappes souterraines. Les diverses huiles de vidange des industries ou des voitures sont hautement cancérigènes faute d'installations prévues pour leur récupération. Enfin, soulignons notre mauvaise habitude de tout déverser dans les fleuves après nos pique-niques familiaux.


Les fleuves les plus pollués et les moins pollués :


Nahr Ghadir qui traverse le sud de Beyrouth pourrait battre le record du monde du fleuve le plus pollué, et le plus propre serait le fleuve Wazani, car il y a très peu d'agriculture à proximité ; on y trouve même des poissons et une faune abondante.


Ce que l'on peut dire sur le sujet, c'est qu'il y a disparité du dosage de polluants sur les différents fleuves. Le Ministère de l'environnement a fait des études en 2006 et leur observation sur cinq captages indique que les fleuves de Damour, d'Awali, de Beyrouth et du Litani présenteraient un déficit en oxygène, entraînant un phénomène d'eutrophisation qui est principalement provoqué par une augmentation des niveaux de nitrate et de phosphate et par une influence négative sur la vie de l'eau. En effet, en raison de l'enrichissement, les plantes aquatiques, telles que les algues se développent de façon intensive. Par conséquent, l'eau absorbe moins de lumière et certaines bactéries aérobies deviennent plus actives. Ces bactéries abaissent les niveaux d'oxygène à un tel niveau que seules les bactéries anaérobiques peuvent être actives. Ceci rend la vie dans l'eau impossible pour les poissons et les autres organismes.


Les déchets qui peuvent être décomposées par des bactéries sont gourmands en oxygène. Cependant la demande de nitrogène est importante dans les fleuves de Damour et d'Awali. En outre, le fleuve d'Awali sollicite  du phosphore, au contraire des fleuves de Beyrouth et du Litani. Malheureusement, ce déséquilibre écosystémique des fleuves cause des épidémies.


- les conséquences de cette pollution sur l'environnement et sur la santé du citoyen :


Le taux de cancer est très élevé au Liban, alors que notre régime alimentaire proche du régime crétois, est le meilleur du monde. La pollution de l'eau au Liban en est certainement l'une des causes.


La pollution des fleuves est un véritable danger pour la santé, la proximité des habitations sur le fleuve traversant les villes fait que l'effusion des produits PCB ou encore polychlorobiphényles, classés comme polluants organiques persistants (POPS) et employés industriellement comme additifs dans les peintures, les encres et les huiles mécaniques, sont très peu biodégradables, et hyper cancérigènes.


Les bactéries, les virus, les protozoaires et les vers parasites qui se développent dans les égouts et les eaux usées non traitées et l'accès à une eau potable de mauvaise qualité (Pratiquement partout au Liban), entraînent toute sorte de maladies (diarrhée, dysenterie, gastroentérite, etc.). Outre le cancer, de nombreux patients sont atteints par l'hépatite A et la typhoïde. Ceci se vérifie plus au nord et au sud (régions recevant l'eau potable avec parcimonie). On boit encore dans ces régions de l'eau de pluie stockée dans des cuves en béton pendant toute l'année, sans aucune forme de traitement.


Enfin, les composés radioactifs hydrosolubles peuvent causer des cancers, des malformations chez les nouveau-nés et des modifications génétiques et sont donc des polluants de l'eau très dangereux. L'actualité nous parle de produits hautement radioactifs destinés à l'agriculture, contenant une cobalt-36 source de -60 capable de tuer une personne en quelques minutes. Ce produit devait être utilisé pour un projet de lutte contre les mouches qui détruisent les récoltes, en particulier les pommes. Je trouve vraiment cette information très inquiétante. Toutes les formes de pollution finissent dans l'eau puis affectent notre santé.

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